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Amateur

J., jamais rassasiéeDes jours qu’on se chauffe par sms. Qu’on s’envoie des scénarios, des suggestions des promesses d’ébats dignes d’un porno. Aujourd’hui, après une attente qui a paru interminable, c’est le grand jour. On se retrouve, et on baise. Pour de bon, finis les fantasmes et les plaisirs solitaires.Alors que je la vois qui descend de son train, j’ai déjà la libido qui fait des bonds. Elle est toujours aussi canon, malgré ses fringues plutôt soft. Comme quoi, même un simple jean un peu moulant peut suffire à la mettre en valeur : je devine le galbe de ses cuisses, la fermeté de son petit cul, la courbure de son pubis… je me bouffe la lèvre rien qu’à la voir venir vers moi. J’ai déjà envie d’elle, et ça ne s’arrange pas quand elle me saute dans les bras, moulant son corps au mien, m’embrassant à pleine bouche. Fuck, je bande déjà, tous les fantasmes qu’on s’envoie mutuellement depuis si longtemps et les souvenirs délicieux de nos dernières parties de sexe me reviennent en tête d’un seul coup… est-ce qu’on va tenir jusqu’à chez moi sans se sauter dessus avant ?La réponse est non. À peine sortis du métro, je découvre rapidement qu’elle avait au moins aussi violemment envie de moi que moi d’elle. Des semaines qu’elle me décrit par le menu comment elle rêve de me bouffer la queue… faut croire que ça a furieusement aiguisé son appétit. Au premier porche un peu planqué, un peu discret qu’on croise, elle me pousse soudain dans l’ombre et me plaque contre le mur. Elle m’embrasse encore, jouant avec ma langue, et sa main trouve quasi instantanément le chemin de mon entrejambe. À peine eu le temps de débander pendant le cours trajet en transport que le tissu de mon pantalon se tend à nouveau sous ses caresses. Elle glousse de satisfaction en constatant que je ne suis décidément pas indifférent à ses charmes. Elle se penche à mon oreille et murmure : “J’ai trop envie de la sucer… je canlı bahis peux ?” je bredouille un marmonnement approbateur : je serais bien en peine de dire non. Elle descend ma braguette et ses doigts agiles plongent dans l’ouverture, tâtonne, trouve mon membre durci et l’extirpent de sa prison. Elle commence à me branler là, en pleine rue. “Qu’est-ce qu’elle est longue…” chuchote-t-elle… elle tombe à genoux face à moi. Quelques coups de langue sur le gland qu’elle vient de décalotter, et voilà qu’elle arrondit déjà ses lèvres autour, le suçant doucement… avant d’engloutir progressivement la queue dans sa bouche, centimètre par centimètre, avec moult coups de sa langue gourmande. Ma main s’égare dans ses cheveux, presse sa nuque pour l’inciter à aller aussi loin que possible. Je donne un coup de rein : elle s’étouffe à moitié sur mon membre et tousse un peu quand je touche sa gorge. Elle a beau vanter constamment sa taille, elle continue d’être surprise quand elle se retrouve à la sucer pour de bon. Mais elle tient bon, trop heureuse de retrouver les sensation de ma queue dans sa gorge. Je la libère soudain et elle me recrache en reprenant son souffle, riant nerveusement, haletante. “Putain ce qu’elle m’avait manqué ! J’en veux encore…” Elle se jette à nouveau dessus, l’enfourne aussi loin que possible et me suce comme une possédée, avec un bruit de succion prononcé. J’adore sa façon de faire, et la complaisance avec laquelle elle me laisse marquer le rythme, lui presser la nuque et pousser des reins à ma guise pour la limer jusque dans sa gorge. Elle fait partie des rares à pouvoir m’avaler tout entier, et elle ne s’en prive pas : elle aime trop ma bite pour ne l’honorer qu’à moitié. Je la préviens dans un râle que je vais bientôt jouir. Elle rigole sans s’arrêter, et à la place braque ses yeux dans les miens, avec un regard intensément salace. J’ai compris le message. Je me laisse bahis siteleri faire tandis qu’elle me sucer vigoureusement, faisant vite tomber mes dernières défenses. Encore quelques va-et-vient… et voilà que pendant que j’étouffe un cri de plaisir ma queue explose dans sa bouche. Elle serre les lèvres autour du gland qui se contracte plusieurs fois pour expulser mon jus. Elle m’aspire, me suce, me tète, pour ne pas perdre une goutte du sperme qui se déverse sur sa langue. Elle ne me quitte pas des yeux de toute l’opération, grimace très légèrement en déglutissant pour avaler le tout et me libère. Ma queue encore luisante dans sa main, elle ouvre grand la bouche pour me montrer qu’elle n’en a pas loupé une miette. “T’es vraiment une belle salope, tu le sais ça ?”Oui je le sais. Et je sais que tu aimes ça.Oui ! On rentre ?”Je remballe mes affaires et dépose un baiser presque innocent sur ses lèvres encore humides. Je la prends par la main, direction l’appart.Les voisins vont me détester.*************J’ai connu pas mal de monde dans ma vie sexuelle, mais jamais personne qui aimait AUTANT me sucer qu’elle. Pendant les quelques jours que nous passons ensemble, elle me prend en bouche chaque fois qu’elle en a l’occasion. La petite pipe du soir avant de dormir… le matin, au réveil, alors que je suis encore à moitié endormi, elle est déjà plongée sous les draps et entre mes cuisses pour me titiller à coups de langue. À peine habillé qu’elle tombe à genoux devant moi à déboucler ma ceinture. Si je nous prépare un repas, ce n’est pas le plat qu’elle vient goûter. Sous la douche, elle me rejoint pour profiter encore d’une belle bite toute propre. Elle adore le sperme. M’avaler, bien sûr, mais aussi le sentir gicler sur elle. Couler sur son visage, dessiner un collier de perle sur sa poitrine, se faire asperger le cul… elle le réclame souvent, un grand sourire satisfait sur le visage et un regard bahis şirketleri de braise, les pupilles dilatées d’excitation, quand elle voit ma verge se contracter avant d’éjaculer du jus blanc sur son corps. Jamais vu ça de ma vie.Bien sûr elle n’aime pas que ça. Elle ne manque pas d’idées pour se faire fourrer dans toutes les positions possibles, se contorsionner pour mieux voir sa chatte aspirer ma bite… ou se faire dominer en étouffant dans l’oreiller, ma main plaquée sur sa nuque, ou sur sa gorge, pendant que mes couilles claquent contre son cul au gré de mes coups de rein. Quand elle jouit, elle inonde les draps et ils doivent sécher de longues heures avant de pouvoir resservir. Elle s’excuse, un peu gênée, et j’éclate de rire en lui disant que ce n’est pas grave. Alors elle grimpe sur la table, cuisses largement ouvertes, commençant à se doigter, à se lécher les lèvres, et me demande de la prendre encore. C’est presque effrayant de faire face à un tel appétit de sexe, et foutrement excitant. Je pourrais la baiser jusqu’à la fin du monde sans jamais m’en lasser. Quelque soit le moment, je trouve sa chatte déjà trempée chaque fois que je glisse une main entre ses cuisses. À force, elle ne prend même plus le temps de s’habiller. De toute façon nos vêtements ont tendance à rester trop peu de temps sur nous et à glisser comme spontanément sur le sol pour que ça vaille le coup de les garder. Son corps à demi-nu constitue une tentation supplémentaire, constamment offerte à mon regard. Elle en joue, soupesant ses seins d’un air faussement innocent, écartant les cuisses quand je passe à côté d’elle en commençant déjà à se caresser, promenant ses fesses devant moi en se penchant pour m’offrir une meilleure vue. J’ai l’impression que je pourrais consacrer une vie entière à baiser avec elle sans arriver à bout de son sa libido.Quand elle repart finalement de chez moi, j’ai épuisé mon stock de capotes. Ma peau est couverte de griffures, mon appart sent le sexe à plein nez, mes draps me supplient de les achever, et mon gland me fait mal d’avoir autant servi.Et bordel, j’ai déjà envie qu’elle revienne…

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