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Cumshots

VisagesElle, je l’ai rencontrée chez moi. Elle s’appelait Maud. C’était une copine de fac de ma fille et elle était passée plusieurs fois à la maison. Beaucoup de filles et parfois de garçons défilaient chez nous, sans que j’y prête trop attention.J’étais par mon travail d’enseignant en biologie à l’université plus souvent à la maison que ma propre épouse, mais l’habitation bourgeoise dans laquelle nous vivions au cœur de Lyon était suffisamment grande pour permettre ce genre de cohabitation sans heurt.Ce qui a fait que je l’ai repérée elle, parmi les nombreuses relations de ma fille, c’est bien sûr le fait qu’elle était tout à fait ravissante dans ses tenues toujours simples et moulantes qui lui donnaient une apparence évidemment très sexy ; petites jupes légères et flottantes épousant les formes tout juste prononcées de ses hanches et de ses petites fesses musclées ou bien shorties moulants qui mettaient plus encore en valeur son ravissant postérieur, associés à des tops tout aussi moulants qui révélaient autant qu’ils habillaient de ravissants petits seins de jeune femme à peine sortie de l’adolescence.Elle avait surtout un visage d’une beauté indéfinissable. Ses traits étaient d’une finesse troublante, avec tout juste ce soupçon d’imperfection qui pouvait gommer une éventuelle impression de froideur. C’était loin pourtant d’être la seule jolie jeune fille que j’avais vue passer chez moi. Ce qu’il y eut très vite de particulier entre nous, c’était ce regard. Un regard qui me fascinait plus que tout dans son visage d’ange. Ses yeux verts clairs pénétrants et doux à la fois plusieurs fois s’étaient portés sur moi fixement, pendant plusieurs secondes sans qu’il n’y ait jamais entre nous l’échange de la moindre parole. Je n’arrivais pas, dès lors qu’elle était partie, à me détacher de ses yeux, à me détacher de ce regard sublime.Dans un premier temps et alors qu’elle passait désormais régulièrement à la maison, toujours en me gratifiant de cette même attention délicieuse associée au troublant sourire à peine esquissé de sa bouche fine et sensuelle, je me dis que tout cela n’était évidemment qu’un jeu pour elle. Quelle devait aguicher n’importe quel homme de cette façon, qu’il ait son âge où comme moi celui que pourrait avoir son père…Mais les circonstances m’apprirent bientôt que le lien qui existait entre nous était déjà plus qu’un simple moment de séduction bref et intense et que cette attention fugitive et évidente qui unissait nos regards déjà complices révélait quelque chose de plus sérieux entre nous. De mon côté déjà cela ne faisait aucun doute car cette fille belle et rayonnante ne quittait plus mon esprit, et après nous être croisés de façon presque quotidienne, je ne cherchais qu’une chose, rencontrer à nouveau son regard et entendre le délicieux son de sa voix qui était si discret en ma présence.Je réussis à me faufiler dans une pièce attenante à celle de ma fille et à faire ce que je n’aurais jamais imaginé auparavant… espionner ses conversations ! C’est très rapidement que ce que j’attendais, qu’elles parlent de moi, arriva !— Tu sais que je lui tape toujours autant dans l’œil. Je crois qu’il est vraiment raide-dingue de moi !… Et ce n’est pas pour me déplaire… S’il me faisait des propositions malhonnêtes, je serais toute prête à accepter.— Arrête tes conneries, tu connais l’âge de mon père ?— Justement, j’ai toujours été attirée par les mecs un peu âgés, leurs petites rides de baroudeurs et leur visage plein d’histoires, d’aventures… et peut-être aussi d’expériences un peu cochonnes…— N’importe quoi !— C’était pour te charrier… mais, en même temps ton père est super beau, et je pense que s’il le voulait, il aurait pu emballer plein de nanas. Ses petites étudiantes, par exemple…— Tu me soûles avec ces histoires… Mon père a toujours été super fidèle… C’est sans doute une qualité qu’on ne peut pas lui enlever, mais qui va avec le fait qu’il s’est toujours laissé bouffer par le travail. Il passe des heures enfermé à bosser dans son bureau et, en dehors des rares cours qu’il donne à l’université, il ne sort pratiquement jamais !— Tu sais, en fait, je pense super souvent à lui… et il me fait vraiment kifer grave… et je serais vraiment toute triste si, quand je viens chez toi, il ne posait pas son regard sur mon visage… ou ailleurs…— Arrête, tu me dégoûtes !— Je ne vois pas où est le mal !… Nous sommes des personnes majeures… et pour une fois qu’un homme qui est exactement mon genre s’intéresse à moi !— Ou à ton cul !— Peut-être qu’il s’intéresse à mon cul comme tu dis, mais je peux te dire qu’il est littéralement scotché à mon visage dès que je le croise et que c’est peut-être cela qui le fait bander le plus !— Arrête tes cochonneries, j’te dis !…— C’est curieux, c’est comme si en se voyant… on baisait à distance rien qu’avec nos visages. Je vois sa bouche… et c’est comme si elle était contre la mienne et qu’elle me roulait un patin d’enfer et comme si j’en goûtais la saveur contre mes lèvres, tellement je la trouve belle… Son petit nez un peu ridé… j’aurais envie de le prendre comme une petite sucette et de le téter comme le ferait une petite fille sage… Ce que j’aimerais aussi, c’est lui poser de chastes baisers sur les paupières, puis sur les joues et puis laper son front, ses tempes, son cou comme le ferait une petite chienne très affectueuse ! J’aimerais tellement lécher son visage buriné, et fourrer ma langue dans les moindres recoins, sentir ses rides sous mes lèvres et glisser ma main entre ses jambes pour goûter l’effet que je lui fais…— Là, tu déconnes ?— Pas du tout. Tu sais, en ce moment quand je me branle c’est le plus souvent en pensant à lui. Et l’autre jour quand j’ai baisé avec Raphaël, que je trouve super mignon mais qu’est pas vraiment un coup d’enfer au pieu, j’imaginais ce que ça pourrait être si la queue qui était en moi était celle de ton père… et ça m’a fait jouir instantanément !… Tu vois, c’est un peu comme si j’avais déjà baisé ton père !— Et ça ne te gêne pas de me dire ça ?— Pourquoi ça devrait me gêner ? C’est ma vie et c’est la sienne… et c’est vrai que j’ai super envie de me le faire… et de profiter de son expérience pour faire des cochonneries…Il y eut ensuite un long silence. J’étais maintenant un peu gêné pour ma fille et pour le jugement qu’elle pourrait portait sur moi si je faisais l’amour avec sa meilleure copine du moment. Et puis il y a eu ces rires complices que j’entendis très vite derrière la paroi et qui m’ont rassuré…— Après tout c’est ta vie. Et après tout, c’est vrai que ça ne me regarde pas ce que fait mon père… Évite seulement de me donner des détails à l’avenir… Peut-être que ça lui fera du bien de vivre autre chose, lui qui est parfois tellement coincé ! Et je suis sûre que ça fait longtemps qu’il ne baise plus ma mère par exemple…Je ne pus m’empêcher en retournant à mon bureau de fourrer ma main dans mon slip en pensant que très bientôt peut-être ce serait la main de Maud…Ce qui était incroyable, c’était la similitude de nos désirs érotiques autour de nos visages dissemblables et bahis firmaları complémentaires. C’était comme si chacun au contact de l’autre voulait absorber l’énergie ou la puissance vitale qui lui manquait.Et en me branlant, ce qui m’excitait aussi par-dessus tout c’était d’imaginer prendre entre mes mains sa face d’ange qui paraissait si pure et de m’abreuver de sa fraîcheur, de sa délicatesse. J’aurais voulu dès alors boire entre ses lèvres et flatter de ma langue le subtil relief de ses narines puis lui sucer son menton, son cou, ses oreilles, avant même d’explorer tout son corps de façon plus intime…La question était de savoir comment allait se passer notre prochaine entrevue, maintenant que je connaissais son désir et sa détermination. J’avais désormais tous les éléments pour dépasser mes craintes et dévoiler mes intentions d’une façon plus directe. Lorsque je l’ai croisée ce jour-là, comme à notre habitude nos regards se sont unis l’un à l’autre. Ses cheveux noirs à l’éclat satiné étaient tirés en arrière et un ravissant chignon mettait en valeur l’ovale parfait de son visage. Elle portait un petit chemisier blanc dont le dernier bouton était défait et qui offrait à ma vue un décolleté qui, bien que sage, laissait deviner par un léger vallon le délicieux galbe de ses petits seins.Elle portait une jupe bleue marine, qui était comme souvent plutôt courte. Ses jambes longues et fines, dont la clarté était rehaussée par la présence d’un petit grain de beauté au-dessus du genou, paraissaient d’autant plus belles que leur cambrure était accentuée par le port de fines sandales à talons. Son apparence me fit penser à une hôtesse de l’air, ce qui finalement se prêtait bien à l’idée d’un « voyage » que je voulais accomplir avec elle, dans des contrées un peu particulières…Quand je me suis avancé vers elle pour lui exprimer mon désir de l’inviter au resto, pour la première fois elle a baissé les yeux. Son air un peu timide m’a fait douter un instant que la jeune femme qui était si près de moi et qui m’enveloppait d’un délicieux parfum était celle qui avait parlé avec crudité et franchise de son désir pour moi. C’est alors que j’entendis sa voix pour la première fois alors qu’elle était face à moi… et c’était bien cette même voix, qui me répondit :— Pourquoi pas ?Et, en relevant ses beaux yeux qui se mêlèrent aux miens dans une proximité inhabituelle, elle me gratifia d’un ravissant sourire.Dès le lendemain, je venais la chercher sur notre lieu de rendez-vous, place Bellecour. Quand je m’approchai d’elle, je pouvais à peine croire que cette ravissante étudiante dont je croyais connaître les coupables intentions était venue pour moi. Et que c’était pour moi, dans le dessein de me séduire, qu’elle était vêtue d’une jupe plissée plus courte encore que d’habitude, qui couvrait à peine le haut de ses sublimes cuisses. Que s’était pour moi encore qu’elle s’était parée d’un simple T-shirt blanc et étroit qui épousait parfaitement les formes ravissantes de son jeune buste et qui laissait voir de façon impudique le dessin assuré d’une jolie et ferme poitrine couronnée de fiers mamelons.Lorsque je me suis trouvé si près d’elle, en devinant ma présence elle a relevé son beau visage pour porter sur moi ce ravissant regard déjà familier. Je ne sais lequel de nous deux s’est mis à rougir le premier ! J’étais redevenu l’adolescent maladroit se rendant à ses premiers rendez-vous amoureux !Nous nous sommes embrassés chastement et j’ai pu humer en même temps que son parfum frais et sucré, le parfum enivrant du contact soyeux de sa joue contre mes lèvres… Je lui ai parlé du restaurant que j’avais choisi et nous avons marché l’un près de l’autre en échangeant à peine quelques mots tant la gêne était palpable aussi bien chez elle que chez moi. Et puis j’ai ressenti l’effleurement délicat de sa main contre la mienne. En me prenant par la main d’une façon si naturelle, elle me témoignait ainsi une confiance et ce que je pris pour un certain abandon dont je n’étais pas certain d’être digne…Arrivés à destination, nous étions bientôt dirigés vers une petite table ronde au milieu d’une salle déjà bien remplie, mais j’avais l’impression en m’asseyant face à elle d’être seul au monde auprès de ma gracieuse convive. Son visage sous l’effet de la lueur d’une bougie me parut plus superbe encore, comme un visage d’ange, l’impression d’une pureté et d’une candeur dont je ne me sentais pas digne. Il y avait cette gêne aussi bien chez elle que chez moi qui faisait que nos regards à la fois se cherchaient et se dérobaient sous le poids du regard de l’autre… C’était un moment très tendre.Elle glissa à nouveau sa main tendrement dans la mienne. Je sentais ses doigts fins contre ma paume. C’est alors qu’elle me gratifia d’un discret sourire et que je vis ses charmantes pommettes rosir légèrement. Sa voix était peu assurée, mais ce que j’entendis alors était bien réel :— J’ai un peu honte de vous dire ça… Vous allez penser que je suis folle…Et voyant mon air interrogatif, elle poursuivit alors en baissant les yeux pendant que je ressentais la légère crispation de sa main contre la mienne, qui m’assura que ce n’était pas un rêve.— J’aime beaucoup votre visage… Vous êtes tout à fait le type d’homme qui me trouble. J’ai toujours été attirée par les hommes mûrs et par cette expression plus profonde et troublante de leur regard, par ces petites rides très sexy qui laissent imaginer les épreuves passées… mais ce que j’aime plus que tout chez vous c’est votre bouche… je la trouve vraiment très sensuelle.Elle se pencha alors en avant et déposa un bref baiser dont je pus conserver quelques instants la saveur délicate. J’avais l’impression d’être un adolescent qui venait d’embrasser une fille pour la première fois. Sans même y prêter attention j’avais fermé les yeux quelques instants. En les ouvrant à nouveau, je vis son visage s’approcher à nouveau. Le souffle de ses narines était si proche qu’il chatouillait les miennes. Je me sentais totalement stupide et soumis à cette femme pourtant si jeune. Elle me parlait d’expérience… mais c’était elle qui, malgré sa timidité, manifestait une assurance troublante.Et c’est l’instant qu’elle choisit pour me gratifier d’un nouveau baiser, mais cette fois elle caressa ma bouche de ses lèvres humides et tièdes puis de sa langue qu’elle insinua avec résolution pour lécher la mienne, puis mon palais, dans une étreinte qui n’avait plus rien de chaste.Quand elle recula à nouveau pour s’asseoir dans la même position, elle m’adressa un nouveau sourire désormais humecté et légèrement rosissant, effet de ce baiser plein de fougue… Il y eut un long silence où nos regards ne se sont pas quittés et, alors que je percevais maintenant la tendre moiteur de sa main, elle ajouta alors ce qui me fit fondre littéralement et me déstabilisa par son audace :— Je suis toute mouillée et vous voyez, j’ai un désir là qui va vous paraître très cochon…Je me demandais jusqu’où pourrait m’amener ce rêve éveillé et je n’étais pas au bout de mes surprises… Je remarquai depuis quelques kaçak iddaa instants qu’elle se trémoussait sur son siège…— J’ai très envie… de faire pipi !Je trouvai cette façon de s’exprimer gentillette et plutôt cocasse.— Il y a quelque chose dont j’aurais très envie… que je voudrais faire maintenant avec vous…Elle accentua encore l’étreinte de sa main contre la mienne comme pour se donner du courage ou peut-être me rassurer moi-même.— J’ai très envie de sentir vos lèvres tout contre mes lèvres intimes… Je voudrais faire pipi dans votre bouche.Et au cas où je n’aurais pas compris le sens de ses propos :— Je veux que vous m’embrassiez entre les jambes… J’aimerais tellement… et aussi vous voir me boire…Le silence qui s’ensuivit était plus que jamais irréel, d’autant qu’elle ne me quittait plus des yeux, et qu’il y avait comme une sorte de supplication dans ce regard sans fond qui était plus beau et pénétrant encore à la lueur des bougies.— Nous pouvons bien trouver un endroit pour cela ?C’était complètement surréaliste… Cette jeune femme sublime qui exprimait soudain, alors que je la connaissais depuis si peu de temps, un désir sexuel direct vis-à-vis de moi qui était le père de sa meilleure amie. La nature même de ce désir qui paraissait si pervers dans la bouche d’une jeune femme apparemment si sage et qui continuait à me vouvoyer. Le lieu où elle me faisait cette déclaration : un restaurant grouillant de monde où je savais que notre conversation aurait pu attirer l’attention d’autres clients. En même temps, la v******e de la pulsion qui s’emparait de moi me fit perdre toute volonté de raisonnement et plus encore de contrôle. Je lui répondis par un sourire…Nous nous sommes empressés de terminer ce repas qui était la première contrainte qui nous empêchait de « passer à l’acte ». En sortant précipitamment du restaurant main dans la main comme de jeunes amoureux, ce que nous étions en quelque sorte, je n’avais aucune idée de l’endroit où nous pourrions le plus rapidement possible assouvir notre envie… Je pensais bien aux portes cochères, mais dans ce quartier de Lyon il était bien difficile en pleine journée d’en trouver une qui ne soit fermée et sécurisée.Finalement nous avons pu nous faufiler dans un immeuble en profitant de l’entrée d’un locataire… Nous sommes montés le plus haut possible par le grand escalier pour arriver à une petite buanderie qui donnait directement sous les toits. C’était un réduit un peu exigu mais très bien éclairé par une verrière qui en formait le plafond et qui diffusait une douce chaleur sous un soleil de printemps.C’est là que nos bouches se sont à nouveau rencontrées pour un baiser bref mais plein d’ardeur, où sa langue est venue encore caresser la mienne. Et ce n’est que lorsqu’elle m’a repoussé gentiment que je me suis rendu compte qu’elle s’était déjà débarrassée de sa jupe qui gisait à terre alors qu’elle faisait glisser prestement sa petite culotte le long de ses divines cuisses.Je me suis bientôt retrouvé assis confortablement et sans savoir comment sur une grande caisse en carton remplie de serpillières. J’avais alors une vue merveilleuse sur sa petite chatte à la fois pudique, tant ses lèvres étaient finement dessinées, mais totalement nue, si ce n’était la présence d’un fin duvet brun qui recouvrait discrètement son mont de vénus.J’appréciais déjà sa peau très claire, mais à cet endroit elle était plus claire encore et laissait deviner, par le dessin d’un petit triangle immaculé, l’usage d’un maillot de bain des plus réduits. J’étais véritablement en admiration devant une telle beauté qui m’apparaissait si pure… quand elle me tira de ma rêverie.— Alors, vous vous décidez ? Vous savez, je ne vais pas pouvoir me retenir longtemps !Je ne mis pas longtemps moi-même à obéir à son appel, et à la délicieuse senteur légèrement vanillée et délicatement sucrée qui flattait jusqu’ici mes narines vint s’ajouter celle plus âcre et relevée de la flagrance de sa vulve. C’est d’abord mon nez qui sentit l’affectueux contact de ses petites lèvres.— Je suis toute mouillée… et pourtant je me suis retenue, pour que vous n’en perdiez pas une goutte !Et elle joignit le geste à la parole en agrippant mes cheveux d’une main, et en guidant mon visage sans v******e, mais avec autorité, tout contre son petit con chaud et humide. J’eus à peine le temps de savourer le bouquet délicieusement salé de son petit puits d’amour qu’une autre saveur plus salée encore vint s’insinuer entre mes lèvres. Elle n’avait pas pu se retenir plus longtemps, et un premier jet d’urine inondait déjà ma langue puis s’écoulait dans ma gorge. J’eus à peine le temps de déglutir qu’un second jet, tout aussi bref mais plus vigoureux, vint rincer l’intérieur de ma bouche. Cette fois-ci elle me laissa reprendre ma respiration et je pus entendre quelques gémissements et le doux son de sa voix.— Humm, comme c’est bon ! J’aime sentir votre bouche ! Baisez-moi !… Tétez-moi ! Sucez-moi, je vous en prie !Je ne me fis pas prier plus longtemps et bientôt je me mis à la lécher bruyamment, à tel point que je l’entendis à peine susurrer :— Oh, oui ! Continuez à me laper comme un gros toutou !Elle-même se mit à balancer son frêle bassin, de telle sorte qu’elle semblait se branler littéralement sur mon visage. Son mouvement s’accéléra et s’amplifia au point de sentir maintenant sous ma langue non seulement l’exquise suavité de ses lèvres intimes mais aussi la saveur plus âcre encore du sillon délicieux de ses petites fesses. Par intermittence, ma langue flattait désormais sa rosette alors que mon nez fourrageait son petit con.Tout en continuant sa cavalcade érotique, ma charmante écuyère se mit en devoir de ses petites mains agiles de libérer mon sexe et de caresser délicatement mes bourses. Le frottement léger de ses paumes satinées contre mes couilles me fit bander instantanément. Elle s’en rendit compte rapidement, car elle fit bientôt coulisser ses doigts graciles contre ma hampe dressée, tout en se trémoussant. Elle poussait des petits cris et sa respiration s’accélérait pour ensuite proférer en criant des paroles obscènes, sans jamais curieusement cesser de me vouvoyer :— Oh oui mon cochon, comme vous sucez bien ! Et comme j’aime vous sentir dans mon cul ! Comme c’est bon de sentir votre belle gueule frotter ma raie et labourer ma chatte !Et puis elle se mit à crier en pilonnant de plus belle ma face avec son entrecuisse et ses fesses comme pour un crapuleux rodéo… Ce moment d’extase pour elle, alors qu’elle ne cessait de me branler maintenant des deux mains, dura de longues minutes et je me sentais presque suffoquer, prisonnier de son intimité. C’est alors que je me mis à jouir et à gicler jusqu’à la base de son cul.Quelques secondes plus tard, c’est elle qui se détendit enfin sous l’effet d’une évidente jouissance. Elle serra alors ses cuisses plus fort contre ma face, mais je pus bientôt libérer totalement mes narines et m’enivrer de l’odeur capiteuse et mêlée de son jus, de sa sueur et de sa pisse.Elle courba son corps légèrement en avant et c’est seulement alors kaçak bahis que je découvris qu’elle s’était en partie dénudée pour offrir à ma vue le spectacle de ses petits nichons penchés au-dessus de moi et dont le renflement discret était coiffé de superbes mamelons turgescents.Elle était maintenant presque immobile, il n’y avait que le balancement de son joli torse sous l’effet de son essoufflement. J’avais l’impression d’être littéralement dominé par cette sublime jeune femme. Comme si je n’étais plus que l’objet de son désir. C’est alors qu’elle fit glisser son bassin de mon visage à mon torse, offrant aux caresses de ma langue son ravissant nombril paré d’un élégant piercing d’où perlait une goutte de sueur. Elle m’offrit la moiteur salée de ce nouvel orifice, puis dirigea ma main vers sa bouche entrouverte pour que je la caresse et y glisse mes doigts.Bientôt, je massai ses gencives puis son palais pendant qu’elle me léchait puis me suçait les doigts comme s’il s’était agi d’exquises friandises. Quant à elle, les friandises dont elle fit l’offrande à ma bouche étaient ses somptueux boutons de seins que je flattai de mes lèvres et que je me mis à téter avec délectation. En fait, c’était tout son corps qui sous les caresses de ma bouche ou de mes mains s’abandonnait telle une « douceur » sucrée-salée à mon inavouable gourmandise.Elle semblait apprécier que je lui suce les bouts de seins, car elle poussait à présent de petits gémissements. Mais bientôt elle se déroba à cette caresse pour m’offrir celle plus exaltante encore d’un profond baiser sur mes lèvres. Elle prit fermement ma tête entre ses mains comme si elle avait peur qu’elle échappe à son étreinte. Sans mon consentement elle était d’une telle détermination qu’elle aurait sans doute violé le passage entre mes lèvres, de sa petite langue brûlante et avide. Mais j’étais moi-même dans un total abandon et je me remis à bander de plus belle…Ce moment où nos langues furent mêlées pour se lécher, se laper et se sucer d’une façon presque obscène semblait suspendu pour l’éternité… Et alors que ma petite vicieuse frottait son entrejambe contre ma cuisse, elle me massait le sexe tour à tour de son ventre et de sa main. Ses petits seins se pressaient presque convulsivement contre ma poitrine et leur pression fut telle que sous l’effet de nos sueurs ils formèrent bientôt de savoureuses ventouses contre ma peau.Nos bouches aussi étaient soudées dans une étreinte de plus en plus profonde et il était difficile de discerner qui pénétrait l’autre de sa langue avec le plus d’intensité, qui « baisait l’autre » où se laissait posséder… Et pendant que le souffle de plus en plus intense de nos narines flattait chaleureusement nos visages, notre accouplement buccal redoubla d’intensité.Comme des animaux sauvages de plus en plus voraces, nous nous infligions de subtiles morsures sur nos lèvres, notre nez, nos joues, nos oreilles… Nos langues elles-mêmes se mirent à explorer les moindres orifices de nos visages et, tour à tour, c’était moi qui lui léchais l’intérieur des narines où bien c’était elle qui fourrait son organe gorgé de salive au creux de mon oreille… Le souffle chaud de son haleine de plus en plus intense ajoutait une nouvelle caresse tout aussi exquise que celle de sa peau.Mais bientôt, comme s’il fallait étouffer le cri de nos jouissances, nous nous retrouvions bouche contre bouche à nous dévorer littéralement l’un l’autre. Je ne sais qui a joui le premier, ce que je sais, c’est que ce qui me restait de semence cette fois humecta l’intérieur de ses belles cuisses blanches.Quelques moments après, alors que j’entrouvrais à peine les yeux, je m’aperçus que ma gracieuse partenaire assise en tailleur était toute affairée à recueillir dans ses mains le sperme que j’avais répandu entre ses jambes et, avec autant d’application, celui qui couvrait le haut de ses fesses.Ensuite elle se barbouilla le visage de ma semence comme s’il s’était agi d’une crème de beauté. Elle la répandit ainsi tout en se massant le front, les paupières, et badigeonna son nez et ses lèvres de cette singulière crème blanchâtre qui, par sa brillance, fit curieusement encore ressortir l’éclat de son visage. Elle glissa ensuite ses doigts poisseux dans ses cheveux et me fit penser à un petit a****l mouillé plein d’affection lorsqu’elle entreprit, en se penchant vers moi, de s’occuper de ma toilette.Elle était maintenant toute occupée à laper avec application le reste de sperme qui restait sur mon ventre. Mais son nettoyage buccal ne s’arrêta pas là, car elle se mit en devoir de lécher mon gland puis mon sexe en entier, avant de l’engloutir dans sa bouche… Pendant qu’elle s’affairait ainsi, je m’aperçus que sans même y penser ma main avait glissé entre ses jambes et que j’avais maintenant ma paume négligemment posée sur son minou.Malgré la plastique de son corps mince et ferme à la beauté éclatante que je sentais vibrer sous mes doigts, je réalisai qu’une fois encore, c’était surtout le spectacle de son doux visage effectuant cette savoureuse fellation et celui de ses lèvres à la fois fines et sensuelles glissant le long de la hampe de mon sexe qui avait provoqué une ultime érection. De même, je perçus que l’excitation chez elle que je sentais littéralement dans la chaleur et l’humidité de sa vulve résultait surtout de l’effet de son regard porté sur moi. Elle ne cessait pas, en effet, durant cette voluptueuse caresse, de me fixer du regard…Lorsqu’elle retira ma verge de sa bouche, ce fut pour se lécher les lèvres avec un sourire pétillant qui laissait entrevoir la satisfaction du devoir accompli. Et s’il s’agissait d’un devoir, c’était ici d’un devoir bien pervers : celui d’avoir réalisé un fantasme inavouable. Et je crois qu’elle a pu lire dans mon sourire, qui répondait au sien, la complicité particulière qui venait de se réaliser entre nous, dans la communion de nos deux visages.Je ne l’ai plus revue… Ce qui s’était passé entre nous la plaçait sans aucun doute dans une situation délicate vis-à-vis de ma fille. Je pensais ne plus avoir de nouvelles lorsqu’à la fin de l’été je reçus une carte sous enveloppe, dont je ne reconnus pas l’écriture. Une fois décachetée, je vis en guise de carte postale son visage qui m’avait tellement fasciné. Elle avait pris soin de prendre cette même expression pétillante et sensuelle qui avait suivi notre rapport sexuel.En retournant la carte, j’eus le plaisir de lire ces quelques mots, qui se prolongeaient sur un double feuillet délicieusement parfumé de son odeur :”J’étais sur la plage tout à l’heure et, lorsque je me suis passé de la crème solaire sur le visage, j’ai tendrement pensé à vous… Je ne saurais comment vous remercier.Ce qui s’est passé entre nous, je ne pourrai jamais le raconter, pas même à mon ami qui, à l’instant où j’écris, est en train de dormir à côté de moi. Je vous serai toujours reconnaissante de m’avoir permis de réaliser mon fantasme. Mais il n’est pas possible que nous nous revoyons… en tout cas pour l’instant. J’aimerais seulement que vous ayez la gentillesse de m’envoyer, à l’adresse qui suit, une photo de votre visage que j’apprécie, comme vous le savez, tellement…Un jour peut-être, nous nous retrouverons. En attendant, je vous adresse le plus doux des baisers sur votre jolie bouche…”

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