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L’histoire que vous allez lire à été écrite avec mon quo-auteur du « mauvais chemin » : Juis Karlos. L’idée originale vient de lui. Elle est basé sur la violence et le viol. Pour ceux que n’aimeraient pas ce genre d’histoires, veuillez ne pas la lire, à l’arrivée vous n’aimerez pas. Pour les autres bonne lecture.

Cela faisait maintenant plus de huit mois que Sylvie et Jean-Jacques ont quitté la France pour faire le tour du monde sur leur voilier.

Ils étaient tous les deux ingénieurs dans une grosse boite de chimie. Mais voila, des difficultés financières étaient arrivées, l’entreprise qui avait pourtant les reins solides, avait connu des difficultés avait été rachetée par un groupe d’investissement chinois.

Avec eux, pas de sentiments. Plus de la moitié du personnel a été licencié.

Pour Jean-Jacques qui a 57 ans, cela n’a pas été un gros problème. Mais pour Sylvie qui n’en a que 53, cela avait été plus dur à accepter.

Ils avaient tous les deux touché d’importantes primes de licenciement, équivalentes à plusieurs années de salaires pour Jean-Jacques, plus une préretraite. Un peu moins pour Sylvie, mais elle avait, elle aussi touché une grosse somme d’argent.

Comme ils n’avaient pas d’enfants, comme seule famille ils n’avaient que de lointains cousins qu’ils ne fréquentaient pas, pas d’amis ou presque, uniquement des relations professionnelles, qu’en plus suite au plan de licenciement il n’y avait eu aucune solidarité parmi les employés, chacun ayant défendu son cas personnel, chacun pour “sa gueule” comme on dit.

Ils avaient donc coupé les ponts. De plus ils ne fréquentaient personne, tellement ils avaient été déçu par leurs soi-disant amis…

Dans le même temps ils avaient aussi eu l’opportunité de vendre leur pavillon de banlieue en faisant une bonne opération immobilière, ainsi qu’une belle plus-valu.

Très pris par leur travail, dans leurs banlieue dortoir, ils ne fréquentaient pas grand monde non plus. Seuls de rares voisins avec uniquement des banalités de politesse.

Ils avaient décidé de tout vendre afin de réaliser le rêve de leur vie, surtout de Jean-Jacques. Faire le tour du monde en voilier. Mais avec aussi l’intention de trouver un coin sympa où s’installer. Un peu comme Antoine le chanteur-navigateur.

Jean-Jacques est breton, la mer est sa passion. Pour Sylvie aussi, mais peut-être un peu moins que pour son mari.

Ils avaient tout organisé. Tout vendu, ils avaient acheté un beau voilier de 18 mètres.

Afin de parer à tous les problèmes, ils avaient pris des cours de secourisme. Ils avaient même appris à faire des piqûres, à recoudre des plaies, ce, afin d’être autonome sur leur bateau.

Ils avaient emporté avec eux une véritable réserve de médicaments, des pansements et d’autres choses bien utiles pour vivre en autonomie complète.

Autre paradoxe, aussi bizarrement que cela puisse paraître, contrairement à ce que font tous les gens qui partent comme eux mais qui restent en contact avec leur famille, leurs amis grâce aux réseaux sociaux, eux avaient au contraire fermé leurs comptes facebook et twitter.

D’un commun accord, ils avaient décidé de tirer un trait sur leur vie d’avant et sur leur passé, tellement ils étaient déçus.

Ils étaient donc partis depuis plus de huit mois. Tout se déroulait à merveille, sans aucun problème. Ils vivaient de leur pêche. Ils se baignaient. Ils faisaient aussi des petites escales pour se ravitailler, visiter un peu les endroits où ils se trouvaient en espérant peut-être y revenir un jour pour s’y installer.

Pour Jean-Jacques, 57 ans, les cheveux grisonnants coupés en brosse, grand, carrure athlétique, musclé, très bronzé, le visage buriné par la mer c’était vraiment la belle vie.

Sylvie elle, avait 53 ans. C’était une belle femme mature, de taille moyenne, blonde, les cheveux mi-longs, les yeux bleus, un joli visage, le teint très clair, la peau très blanche. Pour elle c’était également la belle vie, sans aucune contrainte. Contrairement à la vie très actives qu’ils avaient connu auparavant, avec les réunions, les déplacements professionnels, les transports en commun, etc., etc…

A part que pour elle, avec sa peau très blanche et laiteuse même, il lui fallait faire très attention aux coups de soleil. Elle était souvent en maillot certes, mais aussi très souvent en paréo ou en tee-shirt.

La particularité de Sylvie était qu’elle était très plantureuse, très pulpeuse, qu’elle avait une très grosse poitrine. Elle faisait un bon 100 bonnet E.

Puis il y avait eu la rencontre avec Marion. Cela faisait pratiquement un mois que la jeune femme était avec eux sur le voilier.

Ils avaient récupéré Marion dans un très sale état, salement amochée, abîmée même.

Après que le couple ai fait une petite escale, alors qu’ils rentraient du resto où ils s’étaient accordé une petite folie pour fêter leur anniversaire de mariage, ils avaient entendu des pleurs de femme dans une ruelle sombre.

Bien naturellement ils étaient aller voir ce qui se passait. Là ils avaient découvert une jeune femme vip gaziantep escort pratiquement nue, les vêtements déchirés, lacérés, arrachés, en lambeaux.

Une jeune femme hébétée, pratiquement inerte, qui n’avait plus que la force de pleurer et de sangloter.

A voir les traces de coups sur son visage et sur son corps, ainsi que les traces de griffures et de morsures, il ne fallait pas être très malin pour ne pas voir que la jeune femme venait de se faire salement et brutalement violée.

Si par hasard on pouvait en douter, il n’y avait qu’à voir les traces blanchâtres, gluantes de sperme partout sur son corps ou qui ressortait de ses orifices…

Ils l’avait aidée à se relever. La pauvre fille ne pouvait presque pas se tenir debout, ni marcher. Les mains de Jean-Jacques sur son corps pour essayer de la relever, pour la soutenir lui déclenchait des crises de panique et de frayeur.

Sylvie l’avait rassurée du mieux qu’elle pouvait.

Par chance pour elle, pourrait on dire, la jeune femme était française comme eux. Ainsi elle comprenait ce qu’ils lui disait. Les mots paisibles, prévenant, rassurant de Sylvie l’avait un peu rassurée et calmée.

Vu l’état de ses vêtements, Sylvie lui avait passé un paréo pour un peu la vêtir et ne pas la laisser presque nue.

Que pouvaient ils faire d’autre que de venir en aide à une de leur compatriote en danger, en difficultés??

Dans un premier temps, tant bien que mal, en la soutenant, en la portant presque, mais surtout en la rassurant, ils l’avaient emmenée sur le bateau pour la soigner.

Heureusement celui-ci n’était pas amarré loin.

Sylvie l’avait donc tout naturellement rassurée, réconfortée et surtout soignée.

La jeune femme avait refusée catégoriquement d’aller à la police locale. Elle disait “- Que c’était tous des vendus et des corrompus. – Que de toute façon ils ne retrouveraient jamais ses agresseurs. – Qu’ils ne les chercheraient même pas.”.

Jean-Jacques, qui était lui plus pragmatique et plus réaliste, persistait à vouloir aller à la police locale.

A ces simples mots la fille était encore plus terrorisée. Il avait fallu toute la persuasion et toute l’insistance de Sylvie pour qu’il renonce à s’y rendre.

La seule vue de Jean-Jacques suffisait à effrayer et à paniquer la jeune femme.

Normal après de quelle venait de subir… Mais peut-être pas que …??

Sylvie, elle, s’était rendue compte de tout cela. Elle avait tout simplement renvoyé Jean-Jacques sur le pont du voilier, en restant seule avec la jeune femme.

Sylvie avait aussi conseillée à Jean-Jacques d’éloigner un peu le bateau du quai et d’aller mouiller un peu au large, puisque le coin ne semblait pas si sur et si sécurisé qu’il n’en paraissait.

Lucide et prudent, Jean-Jacques avait un peu éloigné le voilier. Il valait mieux se montrer prudent. Les agresseurs ou d’autres, risquaient de revenir en pleine nuit et de les surprendre dans leur sommeil.

En plus, ils étaient pratiquement les seuls et uniques plaisanciers.

Prendre la mer en pleine nuit n’était pas très prudent. Mais s’éloigner du rivage et du quai oui.

Pour rassurer sa femme, Jean-Jacques avait décidé qu’ il passerait la nuit sur le pont du voilier à faire le guet et à monter la garde. Il valait mieux être vigilant et être prudent.

Il laisserai ainsi Sylvie s’occuper de la jeune femme, pour la calmer, pour la rassurer et surtout pour la soigner.

Sylvie avait pris tout son temps pour calmer la fille, pour la rassurer et pour l’apprivoiser.

Elle l’avait nettoyée de toutes les traces blanchâtres sur son corps. Elle avait passé des crèmes et des pommades apaisantes sur son corps, sur les marques des coups, des griffures et des morsures.

Très délicatement aussi et avec des mots rassurants, elle l’avait nettoyé et elle lui avait même faite sa toilette intime…

La fille se laissait faire très docilement. Les mains de Sylvie étaient douces et apaisantes. Ses paroles étaient aussi réconfortantes et calmantes.

Pour la rassurer, Sylvie avait joué avec elle un rôle de psy. Puis, entre deux sanglots, la jeune femme avait raconté son histoire et elle lui avait tout dit d’elle.

Elle s’appelait Marion. Elle avait vingt et un ans et elle était originaire du Nord de la France. C’était vraiment un beau brin de femme. Elle était rousse, les cheveux longs. Un mètre soixante, 45 kg environ, toute menue, avec un air fragile et frêle.

Elle avait les yeux verts, un petit nez mutin et une bouche pulpeuse. Elle avait des petits seins bien ronds, avec de petites aréoles roses, à peine plus foncées que sa peau. Elle devait faire un 85 bonnet B.

Elle avait aussi un joli petit cul bombé avec une superbe chute de reins. Une peau très claire, une peau de véritable rousse, bien blanche et constellée de tâches de rousseur.

Jouant à la perfection son rôle de psy, Sylvie avait enfin réussie a faire d’avantage parler Marion.

Et comme pour se soulager Marion avait parlée, beaucoup parlée…

Elle gaziantep vip escort bayan était de l’assistance publique, donc sans attaches.

Elle avait fait un stage en remplacement comme secrétaire dans un grand cabinet d’avocats parisien. Marion voyait cette embauche dans ce grand cabinet d’avocats comme une consécration et comme une réussite.

C’était un véritable coup de poing à sa vie. Une véritable revanche sur la vie, mais aussi un véritable défi. Elle, la petite fille de l’assistance, que la vie n’avait pas épargnée, elle avait enfin une place de choix.

Mais voila, le destin veillait encore…

Elle était partie en vacances avec sa patronne.

En fait c’était surtout sa patronne une quinquagénaire autoritaire et friquée qui l’avait emmenée en vacance avec elle.

Ce que Marion ne savait pas, c’était que la brillante avocate de presque soixante ans, faisait une grande consommation de petites et jeunes stagiaires… Mais hélas qu’après elle les jetaient comme de vieux kleenex usagés…

Car Marion, après bien des atermoiements, après beaucoup d’hésitations, beaucoup de réticences et surtout beaucoup d’embarras… avait fini par avouer à Sylvie qu’elle aimait les femmes et que surtout elle était lesbienne, souvenir de ses années en foyer de l’assistance.

Bien entendu, sa patronne, l’avocate, avait tout de suite flashé sur sa belle et nouvelle petite secrétaire stagiaire, sur cette nouvelle proie, jeune, mignonne et délicate.

Elle l’avait emmenée en vacances avec elle. Marion n’avait guère eu le choix.

Vacances de rêves dans des palaces cinq étoiles. Des jours de parfait bonheur.

Mais ce qui devait arriver arriva… Et surtout très rapidement.

La brillante avocate friquée avait encore flashée sur une autre fille, plus jeune et plus jolie que Marion.

Elle l’avait purement et simplement jetée, mettant ainsi fin à leur relation amoureuse, mais aussi professionnelle.

En fait elle ne voulait plus la revoir.

Pour la dédommager et s’acquitter ses dettes, elle lui avait donné comme solde de tout compte, une importante somme d’argent. Argent qui devait permettre à Marion de payer son billet d’avion pour retourner en France, mais aussi de vivre quelques temps pour retrouver du travail.

Mais voila, Marion s’était faite bêtement voler son sac contenant ses papiers, son passeport, les quelques vêtements qu’elle avait et surtout la somme d’argent.

Tout s’était passé très vite. Deux jeunes en petite moto lui avait arraché son sac à dos en la faisant même tomber.

Alors qu’elle était en pleurs, totalement désemparée et démoralisée par ce vol, un homme d’une quarantaine d’années était venu la trouver en lui disant : “- Qu’il était “soi-disant de la police locale, – Qu’il avait vu ce qui s’était passé, – Qu’il connaissait les voleurs et qu’il pouvait l’aider pour récupérer son sac et son argent en moyennant une petite récompense en argent bien entendu…”.

Extrêmement naïve et imprudente, mais cela pouvait s’expliquer par sa panique et son désarroi, mais aussi son émotion de se retrouver toute seule, sans papiers d’identité et sans argent dans un pays étranger et inconnu.

Rassurée aussi du fait que l’homme lui avait dit “- Être de la police”, elle avait oublié les règles fondamentales et indispensables de prudence et de précaution…

Mais pouvait on la blâmer et lui faire des reproches??

La suite elle l’avait raconté à Sylvie en pleurant et en sanglotant .

A l’heure fixée et à l’endroit prévu, elle avait retrouvé son supposé “bienfaiteur” et elle l’avait bêtement et stupidement suivis.

La suite avait été tout simple.

Avec son “bienfaiteur et son protecteur”, ils avaient traversé une ruelle sombre, celle où Sylvie et Jean-Jacques l’avait retrouvée.

Puis elle s’était retrouvée dans une genre de cour ou de terrain vague elle ne savait plus…

Elle n’était pas du tout rassurée et elle commençait à regretter et à se reprocher d’avoir fait confiance et d’avoir suivi le gars, le soi-disant policier, cet inconnu…

Puis là dans le terrain vague, au lieu de retrouver son sac et son argent, dans la pénombre il y avait trois autres hommes âgés d’une vingtaine d’années environ.

Il lui avait semblé que l’un d’eux avait son sac. Quoique dans la pénombre elle ne savait pas trop…

Les mecs lui avaient demandé une récompense afin de lui rendre son sac. Elle leur avait répondu “De lui rendre son sac et qu’elle leur donnerait de l’argent…”.

Mais les quatre avaient bien rigolé et ils lui avaient fait comprendre en riant et en se moquant d’elle “Que de son argent ils s’en foutaient et qu’en récompense ils voulaient se faire sucer!!!!”.

Elle avait bien entendu catégoriquement et fermement refusée…

Alors des gifles et des coups s’étaient rapidement abattus sur elle. Ils l’avaient faite tomber à terre. Très vite ses vêtements légers, son petit débardeur à très fines bretelles et son short avaient été déchirés et arrachés…

Les gaziantep vip escort fines bretelles du débardeur avaient craquées. Son short avait lacéré avec un couteau et il avait été baissé puis enlevé…

Sa petite culotte avait elle aussi été déchirée et arrachée…

Elle était presque nue comme un pantin désarticulé entre les mains des quatre hommes. Son débardeur qui avait les bretelles arrachées avait été baissé et il pendait sur son ventre.

Comme elle avait une petite poitrine avec des petits seins bien fermes, elle n’avait pas de soutien-gorge sous son petit débardeur…

Et cela avait encore plus excité ses agresseurs…

Tout s’était passé très vite.

Ils l’avaient maintenue écartelée et crucifiée sur le sol et le premier, le soi-disant policier s’était engouffré entre ses cuisses dans son vagin…,pendant que les trois autres la tenait…

Il l’avait violée puissamment, sauvagement et surtout bien profondément avant le lui inonder le vagin de son sperme gras et abondant…

Il avait été très rapide tellement il était excité…

Puis il avait laissé la place au suivant, à celui qu’elle pensait être son voleur. Lui aussi l’avait violée frénétiquement avant de lui aussi lui décharger rapidement et de lui remplir le vagin à son tour…

Elle gueulait et elle hurlait. Mais les mecs la frappait et lui fermaient la bouche avec leurs mains.

Puis les mecs avaient parlés entre eux dans leur dialecte qu’elle ne comprenait pas…

Mais elle avait très vite comprise.

Ils s’étaient saisie d’elle, ils l’avaient retournée comme une plume et ils l’avaient installée à quatre pattes.

Le troisième l’avait sodomisée à sec, en lui entrant son sexe dans son anus vierge sans aucune préparation….

Elle avait criée et hurlée de douleur. Alors un des deux premiers lui avait introduit son sexe dans sa bouche pour la faire taire…

Le mec l’avait défoncé comme un malade avant de lui remplir les intestins…

Il s’était aussitôt retiré sans délicatesse, ce qui lui avait fait aussi mal que la pénétration.

Il avait été aussitôt remplacé par le dernier… Tout aussi sauvage et bestial et qui lui aussi lui avait rapidement inondé le cul…

Tout était allé très vite et tout avait été très rapide, tellement ils étaient excités…

Mais les mecs ne comptaient pas en rester là avec elle…

.

Ils l’avaient ensuite prise à deux, en sandwich… Les deux premiers qui avaient profité de son vagin avaient profité de son cul et les deux autres qui avaient profité de son cul avaient profité de son vagin…

Elle avait subie plusieurs doubles pénétrations…

Comme elle hurlait de douleur, comme elle braillait, ils lui avaient enfoncé un chiffon crasseux et dégoûtant afin de lui faire fermer “sa gueule”…

Son corps fragile et frêle n’était qu’un pantin désarticulé entre les mains et les sexes des quatre sauvages…

Ils s’étaient ainsi littéralement et énormément acharnés sur elle.

Ils la défonçait en l’insultant dans un langage qu’elle ne comprenait, pas mais qu’elle devinait…

Bien entendu ils l’avaient remplie de nombreuses fois encore…

Puis repus, étrangement ils l’avaient laissée. Ils lui avait donné des coups de pieds, puis ils étaient repartis dans le noir… Emportant avec eux son argent, son téléphone. Ne laissant que son sac, une clé USB, le trousseau de clé de son petit appartement à Paris.

Elle craignait qu’ils reviennent ou qu’ils reviennent avec d’autres.

Difficilement, elle avait ramassé ses affaires laissé au sol. Alors elle avait puisé dans ses dernières forces et tant bien que mal, elle avait réussie à se sortir du terrain vague et à se traîner le plus loin possible dans cette ruelle.

Ruelle où Jean-Jacques et Sylvie l’avaient trouvée et secourue… Prenant son sac, le peu de bien qu’il restait, l’aidant à marcher pour rejoindre leur voilier.

Voila c’était ce qu’entre sanglots et pleurs, mais surtout honte, elle avait raconté à Sylvie qui l’avait écouté très attentivement et très patiemment …

Sylvie lui avait fait une piqûre d’antibiotiques pour limiter les risques d’infections de ses coups et griffures et morsures, mais aussi de ses viols…

Elle lui avait aussi administré un cachet. Un calmant pour l’apaiser, pour la calmer et surtout pour la faire dormir…

Sylvie lui avait tenu la main pour l’apaiser et pour qu’elle s’endorme.

Marion s’était enfin endormie, non sans avoir fait promettre à Sylvie “- Quelle ne voulait pas aller à la police locale et que c’était tous des corrompus…”.

Sylvie était ensuite remontée sur le pont du voilier. Elle été allée retrouver Jean-Jacques qui fumait une cigarette en buvant une bière sur le pont du voilier…

– Cette pauvre fille a beaucoup subie et endurée, lui avait elle dit..

Elle avait tout raconté à son mari, ou presque tout. Du moins l’essentiel mais sans rajouter les détails les plus sordides.

– Mais quelle est conne et stupide!!!! Elle est vraiment inconsciente cette nana!!!!!! C’est une véritable irresponsable cette fille!!!!!!! avait répondu laconiquement et rapidement Jean-Jacques…

– Oui bien sur elle a été très imprudente c’est vrai, mais il faut aussi se mettre à sa place. Se faire voler tous son argent et tous ses papiers, en pays inconnu, en plus abandonnée par son amie. Elle paniquait tellement qu’elle a cru a la bonne parole d’un salopard …,

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