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RêverieJe ne saurai dire quand tout cela a réellement commencé. Lors d’une de ces soirée entre amis, celle où nous avions parlé de nous toute la nuit sans voir la fête qui se déroulait autour de nous.Peut-être était-ce avant, la fois où partis écouter du son toute la nuit dans le sous sol méconnu d’un bar minuscule nous nous sommes retrouvés au chill out, parlant de sexe à en enlaisser la nuit s’évaporer jusqu’à l’arrivée du petit matin.Sans doute encore avant tout ça… La première fois que je l’ai vue, présentée par l’ami dont elle était devenue depuis peu la compagne . Ces premiers croisements de regard qui m’ont instantanément perdu dans les grands lacs cristallins bordés du noir profond de ses cils, cette légère odeur à peine acidulée qui fit disparaitre toutes les autres jusqu’à m’emplir complètement d’elle.Chaque partie de son visage était une inspiration, chaque ondulation de ses cheveux une danse hypnotique, attirante, enivrante, son petit sourire timide rayonnait si fort que j’arrivais à peine le regarder.Bref, cela a bien commencé d’une façon ou d’une autre.Et puis le temps a passé, aujourd’hui elle vie seule et pas moi. Aujourd’hui et hier je pense à elle lorsque, plongé dans le noir à attendre le sommeil, je la revois accrochée à mes lèvres lors d’une de ces conversations qui suspendent pour un temps la rotation du monde. Elle est au coeur de mes fantasmes les plus secrets, tellement chéries, tellement cachés que je n’ose à moi-même les révéler.Pourtant, l’attraction qu’elle a sur moi dépasse de loin ce que mon imagination a à offrir. Même en rêve je n’ose qu’à peine la toucher de peur qu’elle se sublime entre mes doigts, je pense seulement à l’admirer, la faire sourire, lui apporter un peu de bonheur. Il aura fallu ces instants de réveil tardif où la réalité se mélange aux rêves et où l’esprit ne fait que suivre un courant de coton, loin des rivages conscients de mes pensées habituelles pour que cela arrive.Ce n’est que là qu’elle pu réellement gagner mes fantasmes, là où la peur absurde qu’elle m’inspire se perd sous l’horizon lointain de l’inconscience. A ce moment seulement j’ai pu la désirer pleinement, et comme une retenue d’eau qui se fissure, un détroit s’ouvrant brusquement sur la mer, le désir commença à affluer, irrépressible, indomptable, plus vaste et profond que les océans.Pourtant, même ainsi, ce désir m’était presque étranger. Il m’inspira une forme sauvage de douceur, une ivresse de l’effleurement où je voulais plus que tout la parcourir de toute part mais seulement avec mes lèvres, où je souhaitais la secouer et laisser libre cours à une sauvagerie avec ma seule langue. Comme si tout le reste n’emplirait pas suffisamment mes sens. La goûter et la sentir, l’entendre et la voir, mais la toucher…peut être mais pas comme ça. Comme si de sexuel il n’y avait plus qu’elle mais pas moi.Voilà sans doute une des formes étranges de l’adoration.Je commençai ainsi à passer mes matinées alanguies tekirdağ escort bayan avec elle dans mes pensées et elle devint le réceptacle de mes désirs matinaux, la petite douceur qui fait lever le soleil et qui tâche les draps.Le baiser. Nous commençons timidement, du bout des lèvres, à mélanger nos souffles. Mon coeur fait un bon dans ma poitrine et sous mes paupières fermées je sens mes pupilles s’ouvrir. Nous pressons un peu plus, j’effleure sa joue du bout des doigts et je sens sa langue chercher la mienne. Elles se mélangent et d’un coup nos bouches souvrent en grand, visages compressés l’un contre l’autre comme cherchant en force à fusionner tandis que les langues s’explorent sans retenue. Un instant plus tard nous nous bavons littéralement l’un dans l’autre. Je lèche sa langue et ses lèvres. Je goute sa peau, sa salive, l’air qu’elle respire et je ne peux plus m’arrêter.Je la sens explorer ma bouche, sa salive deviens la mienne, dégouline, m’excite. Je la bois avec avidité et macule son visage de la mienne. Je lèche la comissure des ses lèvres alors elle m’engoulti la joue. J’ouvre la bouche au plus grand pour manger ses pomettes, augmenter au maximum le contact, alors elle tire la langue pour atteindre le bout de ma machoire.Sa langue tendue…Je deviens fous et l’enserrre entre mes lèvres pour la sucer, j’en veux plus, plus de salive plus de ses fluides. Je veux la recouvrir, nous rendre collant l’un de l’autre.Elle frémit.Alors je commence à descendre et prend possession de sa gorge. Je l’humecte, je l’effleure puis je la mange, je la caresse et ensuite je la mord. Et je continue de descendre.La langue tendue en avant je laisse un sillon de fluide entre ses seins. Je m’attarde un instant à l’endroit, frottant doucement mon visage à la naissance de sa poitrine pour profiter du subtil mélange sensoriel qu’elle m’offre… son parfum, la douceur de sa peau… Puis je continue ma route vers son ventre, effleurant des lèvres et jouant de la langue.Je trace des cercle de plus en plus large autour de son nombril, j’effleure de mon front le bas de ses seins et un instant plus tard j’entame l’assention d’une montagne de coton. Là encore je voyage, de la naissance des jambes jusqu’au sommet j’accentue légèrement la presion de ma langue. Mes lèvres s’écartent un peu plus tandis que j’engloutis son mont de Venus.Du bout de la langue je commence tâter la naissance du sillon, l’endroit où de la montagne cascade cette vallée sacrée. Mon esprit s’enflamme comme un faux contact dans le cerveau, oblitérant rythmiquement mes pensées avec la pulsation accélérée de mon coeur. Ma langue joue désormais sur cette petite crevasse, où commence le vêtement du bouton de rose et je pousse lentement de droite à gauche le petit plissement juste en dessous. Puis je repars vers le ventre, me décalle vers la cuisse et enfin je reprend ma descente le long de l’aine. Un parfum d’excitation envahi mes narines et incapable escort tekirdağ de resister plus longtemps j’accélère le mouvemement.Me voilà à la naissance des grandes lèvres que je pétrie de la langue de bas en haut et, à chaque passage, j’appuie un peu plus fort en me ramenant peu à peu vers le centre. Enfin, je commence consciencieusement à séparer la petite lèvre de la grande, ma langue parcours la tranchée entre les deux s’enfonçant peu à peu jusqu’à humecter profondément la jointure.Et je passe de l’autre coté, toujours par la grande lèvre puis vers la petite jusqu’à ce que chaque replis de peau se distingue fièrement des autres, luisant de salive. Je sens son bassin onduler légèrement, expression de désir qui attise profondément le mien.Je remonte alors au sommet de la montagne et englouti totalement la bosse. Ma langue atteint le clitoris et commence à le faire rouleur en tout sens. La bouche grande ouverte, plaquée contre elle je commence à baver.J’humecte totalement la région, la macule de mon propre fluide en descendant toujours plus jusqu’à ce qu’enfin j’atteigne directement l’extrémité de son bouton.Je m’emballe, je reste dessus, je le suce, le bouge, je le fait rouler en tout sens. Son bassin oscille de plus en plus et je cale mes mouvements de langue sur les siens augmentant encore la pression à chaque passage. Elle remue les hanches avec de plus en plus d’amplitude ce qui me fait bouger de plus en plus fort et atteindre des zones encore délaissées ce qui augmente encore son mouvement. Une petite spirale où le désir ne fait que se nourir lui-même.Soudain j’arrête tout. Je décolle ma bouche et j’englouti d’un seul coup entre mes lèvres le centre de son intimité. Du bout de la langue je joue un peu avec les petites lèvres puis je plonge littéralement dans la fissure.Je sens ses fluides intimes, son odeur… je deviens fous. Ma langue s’active à tracer des cercles autour du gouffre, mes mains empoignent ses cuisses que je relève un peu. Je parcours la fente de bas en haut, tombant dans son puis d’amour à chaque passage, énervant le périnée et le clitoris. Elle gémit, remu… Chaque expression de son désir est comme un coup de flamme sur mes sens. Je disparais peu à peu.Mon visage se frotte complètement entre ses cuisses, ma langue passe de son cul à son mont de venus mon nez titille son bouton.Je la recouvre de salive et elle me recouvre de ses fluides intimes. J’augmente encore la pression, comme si je voulais me fondre en elle. Plus près toujours plus près , je veux son vagin autour de moi ma langue en elle, j’y suis et pourtant je n’en peux plus.Elle est là mais je le veux encore plus fort, comme si le fait de l’avoir la rendait un peu plus inaccessible encore.Je m’écarte en la faisant se retourner et j’empoigne un coussin que je place sous ses hanches.J’ai son cul sous les yeux, rond et rose comme un bonbon. D’une façon très réelle, j’en ai l’eau à la bouche. J’écarte ses cuisses pour tekirdağ escort découvrir son petit trou et juste en dessous son minou m’appelle, littéralement car je le vois se contracter par à coup.Je commence sur le bout du clitoris compressé sur le coussin et d’un large mouvement de langue je remonte jusqu’au haut des fesses. Je redescend puis remonte rythmiquement en me délectant du bruit de son souffle de plus en plus lourd. Finalement je presse mon nez contre le gouffre entre ses fesses et enfonce ma langue dans sa chatte, au plus loin que je peux. Je la fais tourner, je l’élargi tout en buvant sa liqueur, j’explore chaque recoin au plus loin que je peux, puis je remonte. Je bave sur sa rondelle, la farfouille de ma langue avant de redescendre une fois encore vers le centre de sa chaleur.Je la sens se tortiller, ses jambes s’écartent d’elles-même pour me laisser plus place. Je glisse alors ma main entre son corps et le coussin pour enserrer le mont avec quatre doigts et mon pouce s’enfonce dans son puit. Ma poigne enserre totalement son intimité et je ferme très légèrement les doigts comme pour prendre totalement possession d’elle. J’entreprends alors de malaxer de la langue son périnée, remontant jusqu’au cul puis redescendant jusqu’au vagin.J’ignore combien de temps je restai ainsi, l’esprit totalement envahi par l’image, le goût et l’odeur de son sexe. Je ne suis plus qu’une main et une bouche, avide de ses gémissements, de sentir voir et toucher son désir, je me repais de son plaisir.Puis d’un coup ce n’est plus suffisant, c’est elle tout entiere que je veux. Je me sépare, remonte mon corps le long du sien et insere deux doigts dans son puit d’amour pouce pressé contre sa rondelle. Je commence à lécher, à sucer la moindre parcelle de son corps découvert. Son dos, ses épaules, son cou et le coté de son visage. Sous ma main je sens son bassin écraser son clitoris contre le coussin et la sentir se donner elle même du plaisir fini de me transformer.Je la lèche de plus en plus vite, des pieds à la tête, je la retourne et entreprend de la recouvrir entièrement de ma salive. Je suce ses seins, remonte vers son visage comme s’il s’agissait d’une énorme sucette. Une fois collant de bave je redescends et enfouis brutalement ma tête entre ses cuisses.Je fouille du visage suivant ses cris, mes doigts s’activent de plus en plus vite. Finalement, je lui remonte les jambes au plus haut et enfonce simultanément ma langue dans son cul et mon nez dans sa chatte, au plus loin, au plus profond qu’il m’est possible.Et je reste ainsi, à jouir de ses contractions, à tartiner mon visage de ses fluides. Ses spasmes m’effacent, à chacun d’entre eux je deviens un peu plus une simple bouche assortie de mains, je veux la faire jouir encore plus, qu’elle vacille, que son bassin vienne de lui même chercher le contact avec moi.Au bout d’un moment, trop court, les heures s’envolant trop vite pour des sens limités à elle seule, elle m’attire à elle et m’embrasse à pleine bouche.Nous goûtons ensemble à la salive de l’autre, à son plaisir qui macule mon visage.Ce baiser dure encore et encore car en cet instant je ne conçois rien de pire que de ne plus être, d’une façon ou d’une autre, en elle.

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