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Cumshots

une histoire 2ème partieJ’ai annoncé à Vincent qu’à la rentrée prochaine, mes parents voulaient que je sois pensionnaire. Je vis son visage s’assombrir. Pour le rassurer, je lui dis en le serrant dans mes bras, qu’il est mon ami, que je ne l’oublierai pas, nous nous verrons pendant les week-ends et les vacances.Avec mes parents, nous avons visité le collège qui allait m’accueillir. Il était assez récent, de taille moyenne. Le bâtiment abritant les chambres possédait un étage.Je suis rentré à la maison le premier week-end après la rentrée. La joie de revoir Vincent était réciproque. Je lui racontais mes débuts à l’internat.J’étais logé dans une chambre au premier étage. Il y avait trois lits éclairés par une petite lampe. Un casier pour ranger nos affaires séparait nos lits, une petite table de nuit individuelle. La fenêtre donnait sur la campagne.Je fis connaissance de mes colocataires le jour de la rentrée. Le lit juste à côté du mien serait occupé par un garçon blond, plus grand et musclé que nous, l’autre lit, occupé par un collégien du même gabarit que moi.Tout en nous installant, nous faisons connaissance. Le grand blond s’appelait Julien avait quinze ans et demi, l’autre se nommait Simon, avait eu comme moi quatorze ans pendant les vacances.Seul, Simon serait dans ma classe, Julien redoublant serait dans une autre classe.Nous devions être une cinquantaine pour le repas du soir. Le surveillant des dortoirs nous indiquait le règlement des chambres et des sanitaires.Les douches devaient être prises tous les deux jours, après le repas du soir, entre 20 heures et 21 heures, les lumières éteintes à 22 heures. Vincent écoutait avec attention mon récit.Le premier soir, je regardais comment chacun se préparait à se coucher. Simon et moi gardions notre slip sous notre pantalon de pyjama, Julien se retourna pour retirer son slip et mettre son pantalon de pyjama. Je n’ai pu voir que ses fesses en espérant voir son sexe lorsqu’il s’habillera.-et alors dit Vincent ?-rien, le lendemain matin il s’est encore retourné pour s’habiller.-Ça te faisait bander ?-J’y pensais dans mon lit en me tripotant.-Tu ne pensais pas à moi ?-Je pensais à toi en me rappelant nos balades au bord de la rivière lorsque nous nous caressions jusqu’au plaisir.Et pour les douches, vous étiez tous à poils ?-Non, nous étions en peignoirs, les douches étaient fermées par un rideau, certains essayaient d’ouvrir les rideaux pour voir les mecs à poils. Un surveillant était présent pour éviter tous débordements. Je revis Vincent à chaque fois que j’ai pu, pour lui raconter que les cours étaient plus intenses, le sport plus endurant, les études du soir étaient faites pour travailler. Aux vacances de Toussaint, je passais beaucoup de temps à me balader avec Vincent qui voulait savoir comment se passaient mes soirées au pensionnat.Rien de très nouveau, je n’avais jamais réussi à voir Julien de face, bien qu’un matin, n’étant pas bien réveillé, il s’habilla face à moi, enlevant sa veste de pyjama en premier pour mettre son t-shirt. Lorsqu’il enleva son pantalon, son t-shirt laissait à peine voir ses boules. En enfilant son slip, j’aperçus juste le bout de son sexe. Aux vacances de février, j’ai raconté à Vincent les dernières nouvelles de l’internat. En rentrant le lundi matin au collège, il manquait Simon qui était malade pour la semaine.En rentrant de la douche, Julien et moi discutions encore en peignoir assis sur notre lit :-puisque nous sommes que tous les deux, profitons-en.-J’allais voir ce dont je rêvais depuis des mois.Et alors me dit Vincent !Il me proposa un massage.-allonges-toi sur le ventre.Je m’exécutais. Pour être plus à l’aise, il ôta son peignoir et le mien. Nous étions en slip.Ses mains parcouraient mes épaules, mon dos. Je me détendais au fur et à mesure que ses mains me caressaient. Lorsqu’il arriva aux fesses, il sentit mon corps se raidir-Détends-toiJe retrouvais mon calme, bien que mon cœur batte la chamade.Je fus surpris de ne pas réagir lorsqu’il fit glisser mon slip pour me masser les fesses. Il me massa les cuisses, puis les mollets faisant descendre mon slip au fur et güvenilir canlı bahis siteleri à mesure. Arrivé aux pieds, il le retira complètement. En remontant, il écarta mes jambes. Il pouvait apercevoir mes boules. A cette idée, je commençais à bander.Ses mains parcouraient mes jambes de haut en bas, à chaque fois qu’il arrivait en haut, je sentais qu’il touchait mes testicules. Le faisait-il exprès ? J’allais le savoir. Comme il voyait que je ne réagissais pas, il fut plus intrusif, en me massant les boules, écartant par la même occasion les fesses.Lorsqu’il massait jusqu’à mes épaules, il s’allongeait sur mon dos, je sentais la raideur de son sexe à travers le tissu de son slip.Il me dit :-tu aimes ?-beaucoup répondis-je.-Cela me fait de l’effet me dit Vincent, je bande dans mon pantalon. J’aimerai bien essayer ses massages. Et ensuite ?Pendant mon changement de position, Julien avait enlevé son slip. Je pouvais enfin voir son sexe à moitié décalotté et ses boules étaient plus gros, tout aussi tenduent que le mien. Une toison presque rousse le garnissait.Il me massa les épaules, le torse, à chaque mouvement, il s’allongeait sur moi s’appuyant pour frotter son sexe sur le mien. Je sentais qu’il se décalottait à chaque fois.Il se releva pour me masser les jambes qu’il avait écartées. Lorsqu’il arrivait aux testicules, il les remontait puis continuait sur ma verge avec des mouvements doux. Il me décalotta à plusieurs reprises. Je finis par éjaculer sur mon ventre.Il s’allongea sur mon corps en faisant des mouvements de va et vient. A son tour, il mêla son sperme au mien.Je le remerciais pour un tel moment de plaisir en lui disant :-qu’il massait super bien-je vais t’apprendre.Prétextant d’aller aux toilettes, nous sommes allés nous nettoyer.La nuit fut douce, d’un sommeil profond.Vincent me demanda si nous avions recommencé.Tous les soirs lorsque nous nous retrouvions dans la chambre, nous nous massions.Un soir, alors que j’étais nu sur le dos, qu’il me massait le torse, il s’arrêta sur mes tétons, qu’il massa du bout des doigts, d’un mouvement circulaire. Cela me surpris et me procura un plaisir que je ne connaissais pas. Je me laissais faire, il descendit doucement sur mon ventre, jusqu’à ce que sa bouche touche mon sexe. Il le lécha par petites touches, puis le goba et commença à me sucer. Je ne savais plus quoi faire ni dire. J’étais envoûté par cette sensation chaude et humide.Je voyais le visage de Vincent changer avec une attitude de surprise et d’interrogation.Julien continuait ses va et vient jusqu’à ce que je me raidisse, me retire précipitamment pour éjaculer sur mon ventre de longs jets de spermes. Lui étant encore très excité, se branla.-tu as aimé de demanda Vincent ?-j’étais aux anges.Ayant repris mes esprits, Julien me demanda si j’avais apprécié.-génial lui répondis-je, je n’avais jamais connu un tel plaisir.-On recommencera me dit JulienLe lendemain, c’était Julien qui était sur le dos. Il me demanda si je ne voulais pas essayer ce qu’il m’avait fait hier.Un peu hésitant, et maladroit, j’approchais ma bouche de son sexe encore mou. Je le décalottais, posa le bout de ma langue sur le gland. Cela avait un petit goût salé pas désagréable. Je le léchais un peu plus, mis le gland dans ma bouche. Je sentais qu’il commençait à durcir.Julien devait apprécier mes débuts dans cet exercice, car il se mit à bander dur. Dans un mouvement du bassin, il enfonça son sexe au fond de ma bouche, mes lèvres touchaient ses poils. J’eus un haut le cœur. Il se retira pour que je reprenne mon souffle. Je continuais mon travail jusqu’au moment où il se recula rapidement pour ne pas éjaculer dans ma bouche. Tout son sperme se répandit sur le drap.Pour le dernier soir où nous ne serions que tous les deux, allongés sur le même lit, Julien se mit tête bêche, comme cela nous pouvions nous sucer mutuellement. Ce fut encore une découverte de sensations nouvelles qui me plaisaient beaucoup.Vincent n’en croyait pas ses oreilles, me dit qu’il bandait, alors qu’il avait la main dans son pantalon et se massait. Il voulait que l’on aille dans un endroit güvenilir illegal bahis siteleri tranquille pour qu’il se « finisse » car il n’en pouvait plus de mon histoire. Sur un petit chemin loin des habitations, il sortit son sexe raidit. J’avais une envie folle de le goûter. Je me penchais pour m’en approcher, il se recula, j’insistais, il se laissa faire.Je pris son sexe entre mes doigts, tira sur le prépuce pour faire apparaître son gland brillant de pré-cum. Je le mis dans ma bouche, commença à le sucer. Vincent ne disait rien, il profitait de ce moment et me laissait prendre les initiatives. J’arrivais à le prendre entièrement dans ma bouche jusqu’à toucher ses poils et rester sans bouger comme pour le téter. Après avoir gémit, râlé n’a pas pu résister longtemps. Il se retira et projeta plusieurs jets de sperme dans l’herbe. Il se rhabilla soulagé. Sur le chemin du retour, il avait mis son bras autour de mes épaules, puis me fit une bise sur la joue.-je préfère plus lui dis-je-Il posa ses lèvres sur les miennes. Je restais collé aux siennes. Nos bouches s’ouvrirent, nos langues, se caresseraient, s’emmêlaient. Ce fut un premier baiser dont je garde un souvenir impérissable. Notre amitié se renforçait.Je revis Vincent aux vacances de Noël. Nous discutions, il voulait savoir comment cela s’était passé depuis notre dernière rencontre. Je lui dis que notre colocataire était revenu, donc nous étions redevenus sages, bien que Julien resta bien en face de moi pour se déshabiller ou s’habiller afin que je puisse en profiter.Lorsque nous pensions que notre colocataire dormait, nous nous rejoignons dans nos lits pour se tripoter sans plus.Vincent avait obtenu des ses parents que je vienne passer deux jours chez lui. Le dîner du soir était chaleureux avec ses parents, sa sœur. Il n’y avait plus cette ambiance à la maison, cela me rendait triste. Ses parents étaient proches de leurs enfants. Après le repas, nous avons tous joué au trivial poursuit jusqu’à tard avant d’aller se coucher. Un matelas avait été installé dans la chambre qui me servirait de lit. Nous nous sommes couchés chacun dans son lit. Une petite lampe diffusait une douce lumière. Nous discutions quand Vincent vint s’allonger à côté de moi. Nos bouches se retrouvèrent avec nos langues qui se croisaient. Il ne fallut pas longtemps pour nous mettre nus. Je pris l’initiative de l’embrasser dans le cou, de lui titiller les tétons, pendant que ma main caressait son ventre, ses testicules, remontant sur son sexe. Il ne restait pas inactif, ses mains caressaient mon dos, descendaient sur mes fesses, passaient entre mes jambes pour les écarter et caresser mes boules. Nous roulions en faisant attention à ne pas faire de bruit à cause des parents.Vincent se dégagea pour me mettre sur le dos. Il s’est mis tête bêche, nos figures au niveau de nos sexes. Il prit en premier le mien en bouche, commença sa fellation. Je le fis en même temps, en écartant ses jambes pour aller lui lécher les boules remontées au maximum. Il marqua un temps d’arrêt lorsque je lui léchais le périnée, ou bien après l’avoir décalotté le plus possible, je titillais son frein du bout de ma langue. J’avais peur que ses parents entendent nos gémissements. Je savais que je lui faisais découvrir un plaisir intense. Cela dura quelques minutes, jusqu’à nous revenions face à face, ventre contre ventre, sexe contre sexe, bouche à bouche dans un baiser vigoureux qui nous fit éjaculer en même temps mélangeant nos spermes sur nos ventres. Repus nous restons plusieurs minutes l’un contre l’autre, puis Vincent s’est levé pour aller chercher une serviette pour nous essuyer. Chacun a retrouvé son lit, nous nous sommes endormis main dans la main.C’est au cours des vacances de février que mes parents me dirent qu’ils divorçaient, et qu’ils m’avaient mis pensionnaire afin ne pas me perturber. J’étais surpris mais sans plus car je voyais bien qu’ils étaient différents depuis quelques mois.Mon père avait trouvé un appartement dans la même ville pour que je puisse le voir quand je le souhaiterais.Je l’ai dit à Vincent quand güvenilir bahis şirketleri je l’ai revu. Il était triste pour moi. Je lui dis qu’il ne fallait pas, je verrai mon père quand je voudrai, et l’ambiance à la maison serait plus calme.En plus ma mère m’a dit que tu pourrais venir dormir à la maison autant de fois que je le voudrais.J’ai raconté à Vincent comment cela se passait chez mon père.Il y avait un grand salon avec cuisine américaine, deux chambres dont la mienne. C’était super, il était très attentionné. Nous allions courir le dimanche matin. Nous prenions chacun notre douche sans que je puisse le voir nu. Ensuite, nous allions au restaurant ou fast-food. J’adorais ces week-ends. Je rentrais le soir chez ma mère très joyeux. J’attendais avec impatience d’y retourner.En arrivant un samedi, il me demanda si cela ne me dérangerait pas s’il invite un collègue de travail à dîner ce soir. Je lui dis que non.Son collègue arriva vers 19 heures avec un cadeau. C’était un homme d’un âge proche de celui de mon père, une allure aussi sportive, les cheveux bruns, les yeux verts. Il enleva son manteau. Il portait un sweat près du corps, un jeans ajusté, si bien, quand il était assis sur le canapé en face de moi, je pouvais deviner les formes qui se dissimulaient au niveau de l’entre jambe, ce qui me faisait fantasmer.Pendant la soirée, ils parlaient boulot, mais aussi du sport qu’ils faisaient en semaine. J’appris qu’il était aussi divorcé et avait un fils d’un an plus jeune que moi. A la fin de la soirée, mon père proposa que nous nous retrouvions tous ensembles un soir.Pendant la semaine des vacances de pâques, mon père me dit que son collègue Philippe que j’avais rencontré viendrait samedi avec son fils. Durant mon séjour, il me demanda si cela me ferait plaisir de partir 15 jours au mois d’août dans un camping en corse. J’étais très excité à l’idée de passer deux semaines avec mon père au bord de la mer.La semaine suivante, Vincent est venu passer quelques jours à la maison de ma mère pour que je ne reste pas seul pendant qu’elle serait au travail.C’était des moments de tendresses, de plaisir chaque fois que nous nous retrouvions. Après le repas de midi, ma mère étant repartie au travail, nous nous sommes installés sur le canapé pour regarder la télévision. De ma main, j’ai caressé la cuisse de Vincent, nous nous sommes rapprochés, doucement embrassés, puis nos corps se sont embrasés, nos mains caressant nos torses, descendant sur le ventre, passer sous la ceinture de nos jeans pour atteindre les premiers poils, saisir nos sexes bandés pour les remonter. Celui de Vincent dépassait de sa ceinture, je me suis penché pour le lécher. Sa main continuait à fouiller dans mon pantalon. J’ai défait sa ceinture, descendu la fermeture éclaire. Il a soulevé son bassin pour que je puisse enlever son jeans. J’étais plus à l’aise pour enfourner son sexe pendant que ma main caressait ses boules. Pour en profiter davantage, il écarta les cuisses. Ma main s’est glissée entre ses fesses pour le caresser. Il a enlevé son t-shirt, il était entièrement nu à ma disposition. Je me suis mis entre ses jambes largement écartées, ma bouche est remontée vers ses tétons que ma langue titillait délicatement. Mes mains passées dans son dos pouvaient donner la pression lorsque Vincent gémissait. Bien qu’étant encore habillé, je bandais fort dans mon pantalon, mais cette situation me donnait une sorte de domination qui ne lui déplaisait pas. Après quelques minutes, Vincent m’ôtât mon sweat, mon pantalon, puis mon slip maculé et qui ne cachait plus grand-chose tellement j’étais excité. Nos corps nus se frottaient l’un contre l’autre, nos bouches scellées, nos sexes comme deux épées s’entrechoquaient. Ce traitement ne résista pas longtemps au plaisir, et ce fut dans un concert de râles que le résultat de notre jouissance se répandit sur le premier vêtement à portée de main qui en l’occurrence était le slip de Vincent. Nous sommes restés un long moment l’un contre l’autre, nos corps lascifs de plaisir. Un long baiser, puis nous sommes montés dans la salle de bain nous nettoyer. Cela me faisait tout drôle de me promener entièrement nu dans une maison qui n’était pas la mienne. Rhabillés, nous sommes allés nous balader. Le soir dans nos lits, nous recommencions nos ébats.J’ai revu Philippe et son fils à plusieurs reprises chez mon père. Je les trouvais de plus en plus sympathiques.

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